Il n’y a pas vraiment d’écoles privées au Québec. C’est un autre mensonge coûteux !
Ils me font bien rire avec leurs fumeuses écoles privées. Ça n’existe pas vraiment au Québec, sauf exceptions que je ne connais pas. Toutes les écoles soi-disant privées que je connais, que ce soit dans les années 1950 ou maintenant, sont au mieux des écoles mixtes. En effet, elles reçoivent toutes une bonne partie de leurs revenus du ministère de l’éducation ou du gouvernement, ce qui revient au même.
Je n’entrerai pas ici dans la discussion du quantum de ces subventions. La question n’est pas là. Qu’elles reçoivent 10% de leurs revenus sous forme de subventions ou 50%, ce qui compte, c’est le principe. Il existe au Québec un excellent réseau d’écoles publiques et seules ces écoles devraient être subventionnées. Les subventions aux écoles ‘privées’ représentent un détournement de fonds publics qui devrait être puni un jour. On ne peut rire aussi longtemps et aussi assidûment d’un peuple.
Les écoles vraiment privées doivent être légales et permises. Elles peuvent être confessionnelles ou non, on s’en tape ! L’idée c’est que si une personne ou un groupe veut faire du fric avec l’instruction, qu’elle ou il le fasse à ses frais, pas aux nôtres. À ses frais et en demandant aux parents la contribution nécessaire pour que cette ‘entreprise’ soit rentable. Les parents qui paieraient le double ou le triple de ce qu’ils paient déjà, s’intéresseraient peut-être aux états financiers de ces écoles et contesteraient peut-être le taux de profit réalisé sur leur dos. Ou bien reviendraient s’intéresser aux écoles gratuites.
J’entends déjà les gémissements et les jérémiades des parents : « Nous payons nos taxes et nos impôts comme tout le monde et nous avons droit que les écoles que nous choisissons pour nos enfants reçoivent de l’argent du gouvernement. » Et bien NON ! Vous levez le nez sur l’école publique, vous cherchez un lieu de promotion sociale pour vos têtes blondes ? Alors payez pour. Point barre !
Vous n’aimez pas l’école publique de votre quartier ou de votre arrondissement ou village ? Envoyez vos enfants ailleurs, c’est permis ! Mais ne me demandez pas ni à votre voisine ni à des inconnus de financer vos fantasmes sociaux, vos rêves de grandeur et votre mépris des institutions collectives.
Finies les subventions aux capitalistes qui veulent faire du fric sur le dos de nos enfants ou les endoctriner dans une religion, quelle qu’elle soit, à même nos portefeuilles.
Ah, il ne faudrait pas que je devienne premier ministre demain ! Les rats quitteraient le bateau rapidement ! Et le système public se remplumerait vite fait!
J’ai dit ! (rires)